lundi 27 mai 2013

Concours d'art oratoire en Anglais





Les  finalistes sont connus


Le théâtre de verdure du Centre Cultural Américain  a servi de cadre, le mercredi 22 mai 2013, à la demi-finale du concours de débat inter-scolaire en anglais qui a connu la participation de huit établissements primaires et secondaires bilingues de la ville de Cotonou.


Cotonou International School, Kings College, International Early Learning School, American International School,  Nigeria International School, King Amachree International School, Ekinous Bilingual School and Lincoln House School, sont les huit établissements bilingues qui étaient en lice pour la demi-finale du Concours de débat interscolaire en Anglais.  Au cours de cette compétition âprement discutée qui avait pour but de promouvoir l’enseignement et l’utilisation de la langue anglaise et d’encourager les jeunes leaders de demain à prendre la parole en public, les participants qui étaient répartis en trois catégories (Primaire, Premier cycle et deuxième cycle) ont prononcé leurs discours sur des thèmes variés, selon l’option «POUR» ou l’option «CONTRE».

 Les candidats ont mis en exergue leurs talents d’orateur et leur force de persuasion autour des thèmes suivants, Le Bénin doit adopter l’anglais comme langue officielle,  le gouvernement doit rendre les  soins de santé accessibles à tous les citoyens,  un Président démocrate doit être limité à deux mandats,  l’internet a fait plus de mal que de bien à la société,  la démocratie conduit au développement économique, les journalistes sont plus importants à la société que les élus du peuple.   Il faut souligner que ce concours d’art oratoire a été initié par la direction du centre culturel américain pour aider les jeunes leaders de demain à acquérir l’habitude de prendre la parole en public, mais également  pour parfaire leur niveau de langue en vue de les rendre plus compétitifs au plan international.




Pour l’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Michael A. Raynor, l’anglais est une langue très importante. « Des six mille langues parlées dans le monde, l’anglais est plus régulièrement parlé dans plus de pays que n’importe quelle autre langue ; il est parlé dans cent quinze pays.  Le Français, deuxième langue la plus parlée du monde, est parlé dans trente-cinq pays », a-t-il souligné. Si vous voulez accroître vos opportunités professionnelles et devenir un citoyen du monde, a-t-il poursuivi, il est important d’avoir une solide connaissance de la langue anglaise.  Et d’ajouter : « Nous pensons que l’anglais contribue à la consolidation des relations entre les Etats-Unis et le Bénin, et balise la voie pour la compréhension mutuelle entre nos deux pays. C’est pour cette raison que nous mettons plusieurs ressources à la disposition de ceux qui sont intéressés par l’apprentissage de la langue anglaise ». 

Ce brillant concours d’art oratoire en anglais s’est soldé par la victoire de  Cotonou International School pour les catégories Ecole Primaire et Cours Secondaire Premier Cycle et Nigeria International School pour la catégorie Cours Secondaire deuxième Cycle.




jeudi 23 mai 2013

Ministère de l'Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle




Les membres de la Cellule de certification des métiers installés


Le directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Mohamed Djibigayé, a installé le jeudi 23 mai 2013, les membres de la Cellule de certification des métiers.


Structurer et professionnaliser les métiers existants, se prononcer sur la certification à accorder aux métiers, et mettre en place le cadre national de certification, tels sont les prérogatives de la Cellule de certification des métiers du ministère en charge de la Formation technique et professionnelle, selon l’arrêté 508 du 27 décembre 2012,  portant création, attribution et composition de la Cellule de certificat des métiers. La lecture du contenu de ce décret et la vérification de la présence effective des membres de cette cellule, sont les grandes phases qui ont marqué cette cérémonie d’installation.

Le présidium au cours de l'installation de la cellule


En installation, les membres de cette cellule, le directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Mohamed Djibigayé, a insisté sur l’importance de cette cellule, au regard des 250 métiers identifiés qui ont grand besoin d’un état des lieux sur la manière dont ils sont dispensés aux apprenants. « Nous avons besoin de nous assoir pour qualifier  les métiers, selon les chartes de compétences. La richesse dans un pays se créent par les hommes, surtout les artisans », a-t-il indiqué.

 Pour Mohamed Djibigayé, dans la logique de la professionnalisation des lycées avec 70% de pratiques et 30% de théorie, il importe d’impliquer les artisans pour les travaux pratiques dans les centres de formation. Et d’ajouter : « C’est le but que nous poursuivons en cherchant à hiérarchiser les compétences des artisans qui sont indispensable à la création de  richesse ». Mieux, il n’a pas manqué d’exhorter les membres de cette cellule au travail,  à bien structurer et hiérarchiser les métiers, mettre en place  un secrétariat, rédiger un règlement intérieur et la mobilisation des ressources financières nécessaires pour son bon fonctionnement.

Vue partielle des membres de la cellule


Selon le président de la Cellule de certification des métiers, Wilfrid Djénontin, les membres de sa cellule mesure bien la portée de leur mission qui concerne 80% des travailleurs du Bénin. Il a réaffirmé l’engagement de toute la cellule à œuvrer afin que les fruits tiennent la promesse des fleurs.

mardi 21 mai 2013

Projet d'appui à l'enseignement supérieur de l'Uémoa (Paes-Uemoa)





Le Bénin abrite la 11ème réunion du comité de pilotage


Le Sun Beach hôtel de Cotonou  sert de cadre, depuis le 21 mai 2013 et durant trois jours, à la 11ème  réunion de comité de pilotage du Programme d’appui à l’enseignement supérieur dans l’espace de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest ( Paes-Uemoa).


 « Cette rencontre de Cotonou, se tient à un an de la fin du Projet d’appui à l’enseignement supérieur dans l’espace Uemoa (Paes-Uemoa). Ce qui  constitue un moment privilégié pour faire accélérer les actions en cours, et bâtir une stratégie pour la préparation du Paes II », c’est en ces termes que le représentant résidant de la commission de l’Uemoa au Bénin, Babaca Badjibassa a situé le cadre de cette 11ème réunion du comité de pilotage du Paes-Uemoa. Les  assises de Cotonou qui se veulent technique, examineront durant 3 jours, l’état d’exécution des activités restantes du projet au 14 mai 2013, la reprogrammation des activités budgétaires restantes au titre de l’année 2013, l’organisation de concertations nationales  sur l’avenir de l’enseignement supérieur dans les Etats membres de l’Uemoa, l’organisation d’un colloque international sur les travaux de recherche financés par le projet, et la formulation de proposition d’activités à réaliser pour la poursuite du projet.

Babaca  Badjibassa a plaidé pour la poursuite des efforts dans le renforcement des acquis afin de prendre en compte les défis qui restent à relever dans la bataille pour l’amélioration de la qualité et de l’utilité sociale des établissements d’enseignement supérieur.


 Le présidium au lancement de cette rencontre de Cotonou



Tout en se réjouissant de l’état d’avancement du projet, notamment sur le renforcement du système Licence-Master-Doctorat, il a attiré l’attention des participants sur la nécessité de dynamiser les bureaux de liaison et de poursuivre l’amélioration continue de la qualité de l’enseignement supérieur au sein de l’espace de l’Uemoa. Les mesures d’accompagnement nécessaire à la réforme Lmd, la pérennisation de l’élaboration et l’implantation de curricula pertinent et de la formation pédagogique des enseignants chercheurs, la poursuite de l’amélioration de l’environnement  de la recherche, la prise en compte du genre ainsi que la promotion du dialogue social, sont entre autres pistes de réflexion que Babaca Babibassa a ébauchée à l’attention des participants.

Profitant de l’occasion, le représentant résidant de l’Uemoa au Bénin a annoncé que la Banque africaine de développement (Bad) et la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) accompagneront tous les pays membres, en vue  d’organisation de concertations nationales sur l’avenir de  l’enseignement supérieur. « La commission de l’Uemoa sait compter sur vous afin que le Paes-Uemoa soit une réussite et devienne effectivement un mécanisme  régional de soutien à l’enseignement supérieur. Nul doute que vous saurez relever le défi », a souligné Babaca Badjibassa.                                                                                                                                                                                                              
Le  point focal du Paes-Uemoa au Bénin, directeur général de l’Enseignement supérieur, Abaliou Sanni a souhaité que cette rencontre de Cotonou donne un motif de satisfaction pour le bonheur de l’enseignement supérieur. Il n’a pas manqué de  mettre  l’accent sur l’abonnement des universités à des périodiques qui traitent des thématiques spécifiques, l’acquisition dans les bibliothèques de nouvelles ouvrages et la mise en réseau de toutes les structures de l’enseignement supérieur.

lundi 20 mai 2013

Certificat d'aptitude professionnelle 2013 au Bénin





Les épreuves théoriques ont déjà démarré 



Le directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Mohamed Djibigayé, a constaté le lundi 20 mai 2013, au lycée technique Coulibaly, le démarrage effectif des épreuves théoriques du Certificat d’aptitude professionnel, édition 2013. Il était accompagné pour la circonstance de la directrice des Examens et concours, Catherine Saré Bio Mégninou et du directeur de l’Enseignement technique, René Mathias Akakpo.



C’est avec la composition française et la mathématique générale que les candidats ont démarré les épreuves théoriques du Certificat d’aptitude professionnel, édition 2013, qui prendront fin, le 23 mai 2013. Ils sont au total, 2 838 candidats de 13 spécialités qui composeront dans 10 centres sur toute l’étendu du territoire. Les échanges avec le corps de contrôle dans les différents secrétariats et avec les surveillants dans les salles de composition, ont permis à la délégation conduite par le directeur de cabinet du ministère de la Formation technique et professionnelle, Mohamed Djibigayé de constater le bon déroulement de ce premier examen de la série des 23 examens et concours dont a en charge la direction des Examens et concours.


Dans son intervention, le directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Mohamed Djibigayé, a indiqué que les premiers examens académiques ont démarré avec le Certificat d’aptitude professionnel. « Le Cap est un examen professionnel qui sanctionne la formation du premier cycle de l’enseignement technique. C’est un diplôme professionnel », a-t-il souligné.


Aujourd’hui, les candidats en mécanique générale seront évalués en technologies, calculs professionnels et dessin industriel. Ceux de l’électricité composeront en électrotechnique et schéma électrique, les constructeurs en bâtiment plancheront en dessin et calcul spécialité, en mécanique automobile, il s’agira d’interroger les candidats en étude des métaux et dessin industriel et en menuiserie, les candidats exposeront ce qu’ils ont retenu en  dessin technique et géométrie descriptive.


Les candidats en pleine concentration



Toujours, dans la même journée, les opérateurs géomètres composeront en traitements numériques et épreuve professionnelle à caractère juridique, en construction métallique, les candidats seront interrogés en dessin industriel, en froid et climatisation, ils seront évalués en physique du froid, conservation des denrées et électricité, en plomberie, les candidats seront jaugés en dessin, métré et gestion, les candidats du revêtement seront confrontés aux épreuves de dessin. Il faut aussi noter que les candidats  en hôtellerie restauration, l’enseignement familial et social, les Sciences et techniques des métiers d’arts (Stma) composent également pour le compte de la phase théorique du Certificat d’aptitude professionnelle, (Cap), 2013.


Selon la directrice des Examens et concours (Dec), Catherine Saré Bio Mégninou, le lycée technique Coulibaly abrite les 10 filières ainsi que l’hôtellerie, la restauration et l’enseignement familial et social, ce qui montre toute son importance. Elle a déploré une tendance baissière des élèves observées dans l’enseignement technique, une situation qui impose la question de la sensibilisation. Abondant dan le même sens, le directeur de l’Enseignement technique (Det), René Mathias Akakpo a déclaré qu’avec les réformes en cours, il s’agira de sensibiliser les parents sur l’importance de la formation technique. Notre pays, a-t-il poursuivi, a besoin de développer ce sous-secteur. Dans cette dynamique, René Mathias Akakpo a ébauché des pistes de réflexion, comme, revisiter les méthodes d’enseignement dans les classes et la formation continue et améliorer le contenu des programmes.


Sur les quelques absences observés au cours de ce premier jour de composition, la Dec, Catherine Saré Bio Mégninou a précisé qu’il y a des candidats qui ont conservé leur admissibilité l’année dernière, donc, ne sont pas tenus d’être présent, ce qui n’a rien à voir avec le fait que la composition ait démarré un jour férié.